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Et dire qu'avec cette page, il y a un sale goupil méprisant qui se fait pas moins de trois mille dollars par semaine...
Sincèrement, ça ne peut plus durer : faites-vous violence une bonne fois pour toute et éteignez votre modem !
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L'auteur :
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L’homme renard (né le 28 avril 1979 à CUCQ dans le Pas de Calais) est un écrivain indépendant français n’ayant
strictement jamais fait parler de lui. Après des études laborieuses au sein d’une école à l’enseignement déplorable,
contraint à une carrière sans avenir ne pouvant que ruiner son incroyable potentiel, il décide de tout abandonner
pour se consacrer à ses art et humeurs. Actuellement sans domicile fixe, s’interdisant tout usage du téléphone
portable et de véhicules motorisés, vous le trouverez à siroter des cocktails dans quelque pays étranger et à louer
ces merveilles de forfaits all inclusive que lui financent les aides sociales.
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Les œuvres :
Vengez-moi ! - Roman - 2009
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« Quand on vous souhaite tout le mal que vous pouvez vous faire... »
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Petites mises en bouche - Nouvelles - 2008
tapuscrit - extrait
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« Mon rêve se réimprimait en filigranes contre ma rétine. Une mélopée morbide résonnait sous mes implants
hors de prix. L’image d’une armée de dents puissantes en train de lui perforer la boîte crânienne. L’écho
libérateur de l’os qui se morcelle comme un biscuit fourré. La saveur d’une gelée sanguinolente enrobée de
kératine. Perdue au second plan, j’observais sa surprise et ses complaintes. Je lui hurlais alors qu’elle
n’avait plus le droit de réclamer de vivre, qu’en tentant de se suicider elle m’avait déjà autorisé à la tuer.
Qu’elle me l’avait même demandé et que j’étais tout simplement en train de lui rendre ce menu service. »
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Aphomérides Vol. 2 - Aphorismes - 2008
tapuscrit
L'ordinaire extraordinaire - Nouvelles - 2007
tapuscrit - extrait - autre extrait
Aphomérides Vol. 1 - Aphorismes - 2007
tapuscrit - extrait
Et je n'ai demandé qu'une minute - Roman - 2006
tapuscrit - extrait - autre extrait
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« Ma vie parlons-en. Je vis dans la plus impénétrable des solitudes depuis
bientôt un an. J’habite un trois pièces d’une banalité sans nom devenu depuis un véritable
dépotoir. Je travaille dans une entreprise minable dirigée par des incapables. Je passe mes
journées à attendre le soir. Mes soirées à attendre le week-end. Mes week-ends à attendre les
vacances. Mes vacances à attendre la retraite. En bref : une partie de plaisir - sauf que
personne n'entend me laisser faire. »
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Contact :
(écrit uniquement, réponse sous deux mois)
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Dernières modifications : 31/05/2009.
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